Revue de presse 1999

Concert de Noël: 100 spectateurs sous le charme d’Opus 29 à Plouezoc’h. Un peu plus de 100 spectateurs ont pu apprécier, jeudi dernier, le concert de Noël mis en place à l’église par la mairie, avec le Quatuor Opus 29. Durant une heure et demie, l’ensemble classique a interprété des oeuvres de Corelli (Concerto n°8 composé pour la nuit de Noël), Haydn (Quatuor opus 73 n°3 Le Cavalier), Dvoràk (Quatuor opus 96 dit « Américain » et Britten (Simple symphony, version quatuor à cordes). Le quatuor Opus 29, composé de Jean-Philippe Brun et Cyril Quémeras (violon), Cécile Maudire (alto) et Ruth Boranian (violoncelle), a été fondé en 1998 par Jean-Philippe Brun, ancien membre de l’orchestre de chambre de Paul Kuentz. Face a la qualité du concert, le public a acclamé l’ensemble, qui s’est plié a un rappel. (Le Télégramme 29/12/99)

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«Opus 29» : dimanche concert à Saint-Raymond (Audierne). Pas facile de maintenir après la saison une animation dans le Cap-Sizun. La ville d’Audierne a donc saisi l’occasion offerte par le quatuor à cordes « Opus 29 ». Elle propose en coopération avec l’école de musique du Cap-Sizun et avec l’accord du curé d’Audierne, un concert de musique classique dimanche a Saint-Raymond, hors des sentiers battus. « Opus 29 » a été créé en 1998 par des musiciens professionnels travaillant en Bretagne, liés par l’amitié et leurs affinités musicales. Cécile Maudire, altiste, a travaillé avec l’orchestre de Paul Kuentz; Ruth Boranian, violoncelliste, avec l’Orchestre symphonique de Lyon. Cyril Quémeras brillant violoniste, est aussi médecin, comme le compositeur Borodine. Jean-Philippe Brun, premier violon et alto solo dans l’orchestre de Paul Kuentz pendant de nombreuses années, a participé aux tournées de cet orchestre en Europe et aux USA. Il a également fondé un groupe de «rock progressif» «Halloween», qui fait des concerts depuis 18 ans. Il dirige par ailleurs l’Orchestre universitaire de Brest. Le Quatuor Opus 29 a enregistré un second CD pour septembre 2000, avec le Quatuor n°7 de Chostakovitch et la «Simple symphonie» de Britten. A l’église Saint-Raymond, dimanche à 17h. Programme : Schubert, Quatuor n°13, opus 29; Britten, Simple Symphony version quatuor à cordes, Dvoràk, Quatuor américain,opus 26. Entrée : adultes 40FF, moins de 26 ans 20FF. Gratuit pour les élèves de l’Ecole de musique et les demandeurs d’emploi. (Le Télégramme 26/11/99)

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Quatuor Opus 29 : Un concert de qualité à Cancale – Le concert donné samedi soir à l’église paroissiale par le Quatuor Opus 29 aurait mérité un auditoire plus fourni, vu la renommée et le talent des quatre musiciens. Néanmoins, les mélomanes présents ont apprécié et n’ont pas regretté leur déplacement, car c’est avec beaucoup de virtuosité que les musiciens ont interprété des quatuors de Schubert, Dvoràk et Britten. Une très belle soirée marquée par l’enthousiasme et la complicité du public présent qui, à la fin du concert, a réservé une véritable ovation aux musiciens. (Ouest-France 24/07/99)

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Un programme éclectique – Après l’introduction de BLF, c’est le premier violon, Jean-Phlippe Brun qui devait prendre la parole pour annoncer les oeuvres. Très décontracté, il a agrémenté ses propos d’anecdotes donnant des éclaircissements sur les oeuvres. Les quatre musiciens se sont montrés très à l’aise dans trois répertoires différents : le romantisme d’un Frantz Schubert, l’écriture contemporaine d’un Dimitri Schostakovitch, et l’esprit national d’un Anton Dovràk. Toutefois, le public s’est montré plus réservé dans l’interprétation du romantisme d’un Frantz Schubert, ce qui contrastait avec son enthousiasme délirant, après l’écoute des deux autres pièces où le son est apparu pur et raffiné, et l’ensemble impeccable. L’interprétation a soutenu l’attention de l’église pleine jusqu’à 23 heures. (Le Télégramme 24/07/99)

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Rencontres musicales : le Quatuor à cordes Opus 29 à Combrit. Ce soir à 21h, ce sera le dernier concert de la saison 99 des 16es Rencontres musicales de Pont-l’Abbé. Le quatuor à Cordes Opus 29 sera à l’église de Combrit où il interprètera des quatuors de Schubert, Chostakovitch et Dvoràk. Le Quatuor Opus 29 est un jeune ensemble rassemblant des musiciens professionnels, fondé en 1998 par Jean-Philippe Brun. Il est formé de musiciens bretons, enseignant dans les conservatoires de Brest et de Quimper. Au violon, Jean-Philippe Brun et Cyril Quémeras, à l’alto Cécile Maudire et au violoncelle, Ruth Ehkirch. Tarif : 60 FF (gratuit pour les scolaires). Ouverture de la caisse dès 20h. Le Quatuor Opus 29 sera ce soir en concert, à 21 h, à l’église de Combrit. Ce sera le dernier concert des 16e rencontres musicales de Pont-l’Abbé de cette saison. (Le Télégramme 22/07/99)

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Rencontres musicales : le Quatuor Opus 29 à Combrit – Le quatuor à cordes Opus 29 sera demain jeudi à 21 heures en l’église de Combrit à l’invitation des 16èmes rencontres musicales de Pont-l’Abbé. « Il est vital pour un festival, confie Bernard Le Floc’h, directeur de ces rencontres, de valoriser des formations régionales lorsqu’elles sont de qualité. Ce quatuor breton mérite toute notre attention de part la qualité de son travail, son homogénéité sonore et son programme tout public. (Le Télégramme 21/07/99)

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Un public charmé – Jeudi, Bernard Le Floc’h avait convié son public à la rencontre annuelle dans l’église de Combrit. Le public a répondu très nombreux et s’est laissé charmer par les quatre archets du nouveau quatuor finistérien. Bernard Le Floc’h ne s’est pas trompé dans son choix. Il a proposé une formation très sûre et particulièrement convaincante.

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Quatuor Opus 29: plus d’une corde à son archet. Le tout jeune Quatuor Opus 29, fondé par Jean-Philippe Brun l’an passé, s’est produit vendredi soir, à l’auditorium de l’ENM de Brest, avec un programme intimiste « dans les cordes », riche en émotions musicales. Deux quatuors et un quintette de prestigieux compositeurs étrangers ont donné l’occasion au public subjugué de savourer l’étonnante virtuosité du Quatuor brestois. Le Quatuor Opus 29, regroupant des professeurs de l’école de musique, est formé par Jean-Philippe Brun et Cyril Quémeras, aux vjolons, Cécile Nocq, à l’alto, Ruth Ehkirch au violoncelle. Au cours de la soirée, le guitariste Jean-François Delcamp est également venu se joindre aux musiciens pour l’interprétation d’un quintette entremêlant les cordes de la guitare classique à celles des violons.

Souffle puissant. Dès le départ, le spectacle se plaçait sous le signe de l’intimité propre au genre du quatuor, laissant apparaître les prémices d’une sensibilité aiguisée qui n’aura certes pas déçu les mélomanes fervents. Trois chefs-d’oeuvre d’exil, composés en un temps record, de 16 jours à un mois, révélaient un programme d’une intensité créatrice fulgurante. Dans un premier temps, « Le Cavalier » du compositeur autrichien Joseph Haydn (1732-1609), un quatuor de toute beauté, laissait à entendre un célèbre allegro d’une pureté inégalée dans les aigus, suivi d’un mouvement aux silences évocateurs, traversés d’une amplitude en rupture avec l’aspect funèbre de l’ensemble. L’allegro final, au contraire, d’un dynamisme incontestable, suggérait parfaitement l’envolée galopante du cavalier, titre de ce quatuor au souffle puissant, qui pourrait faire la musique d’un film.

Dans un second temps, le guitariste Jean-François Delcamp se joignait à Opus 29 pour l’interprétation d’un quintette de Tedesco, un compositeur italien du XXe siècle relativement méconnu.

Superbe brio. On connaît l’engouement de ce guitariste pour la chaleur du répertoire latin, dont l’oeuvre de Tedesco est pleinement représentative. Son quintette op. 143, aux accents modernes, associe un jeu de guitare assez discret au lyrisme prédominant des violons classiques, une alliance mélodique étonnante mais assez harmonieuse en fin de compte. L’allegro final, d’une extrême vivacité, souligne l’optimisme pétillant de la musique italienne, dont la chaleur vibrait à tel point que Jean-Philippe Brun cassait une corde à son archet, mais poursuivait, imperturbable.

La dernière partie de la soirée s’achevait sur une interprétation magistrale du fameux «Quatuor Américain» d’Anton Dvoràk (1841-1904), dans lequel l’inspiration de la culture américaine, visible à travers des influences de negro-spiritual et des gammes de blues, est étroitement associée au folklore tchèque. A la célèbre introduction d’une splendeur envoûtante, succède une douceur voluptueuse menant à son apogée l’intimité de l’instant, renforçant le superbe brio des interprètes entraînés vers un jeu époustouflant d’ardeur et de haute maîtrise. Avec déjà un CD édité, le jeune Quatuor 29 s’annonce très prometteur donc et a désormais fait la preuve de sa grande maturité; son opus rend vraiment toute sa gloire a la région. (Nathalie Guyader, Le Télégramme, 08/02/1999)

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Opus 29 en concert vendredi: trois chefs d’œuvre d’exil. Fondé voici un an par le violoniste Jean-Philippe Brun, le quatuor à cordes Opus 29 a déjà donné une dizaine de concerts. Alors qu’un CD sera enregistré en avril prochain, la formation, constituée pour l’essentiel de professeurs, se produira vendredi soir, à l’Ecole Nationale de Musique. Au programme, des «oeuvres d’exil» de Haydn, Dvorak et Tedesco. Professeur à l’Ecole Nationale de Musique, membre fondateur du groupe Halloween, animateur de l’Orchestre Universitaire, Jean-Philippe Brun, violoniste, n’est pas du genre à avoir les deux pieds dans le même sabot. Voici un an il créait Opus 29, un quatuor à cordes de fort belle tenue qui s’est déjà produit une dizaine de fois. A ses côtés le violoniste Cyril Quémeras, l’altiste Cécile Nocq et la violoncelliste Ruth Ehkirch, respectivement enseignantes à Brest et Quimper. L’ensemble fonctionne si bien qu’un premier CD est d’ores et déjà en chantier. Il devrait être enregistré début avril.

Des quatuors remarquables. Pour l’heure, les mélomanes pourront se faire une idée de la maturité de ce jeune ensemble à l’occasion du concert qu’il donnera vendredi à l’école de musique. A l’affiche des pièces qui, outre leur qualité intrinsèque, ont pour point commun d’avoir été écrites par des compositeurs alors en exil : Anton Dvoràk, Mario Castelnuovo-Tedesco et Joseph Haydn. «De Dvorak nous avons choisi le « Quatuor Américain », également appelé «Quatuor Nègre», dans lequel il mêle à la musique tchécoslovaque des influences de negro-spiritual et des gammes pentatoniques de blues. C’est très métissé, de la fusion avant la lettre. Haydn avait, lui, choisi de vivre à Londres. Il y a peaufiné des séries de quatuors remarquablement construits, dont «Le cavalier» est un des plus connus», souligne Jean-Philippe Brun.

Le rare Tedesco. Le programme sera enrichi d’une partition pour quintette de Mario Castelnuovo-Tedesco, dont Jean-François Delcamp jouera les parties de guitare. «Musicien italien du XXe siècle, pianiste réputé, Tedesco avait quant à lui fui le fascisme et s’était réfugié en Californie. L’oeuvre que nous avons retenue a été écrite en 1930 pour Segovia. Comme les deux autres, elle a été composée très vite, le record étant détenu par Dvoràk qui n’a mis que seize jours. Comme souvent dans ces conditions d’urgence ce sont des chefs-d’oeuvre». Concert du quatuor Opus 29, vendredi à 20 h 30 à l’auditorium de l’ENM, rue Emile Zola, 50 et 30FF. Gratuit pour les élèves de l’école, 15 FF pour leurs parents. (Le Télégramme, 04/02/1999)

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